écolo dans le jardin

Je préserve l’eau

Profiter du soir > Pour arroser un jardin en été, la tombée du jour est le moment idéal, car plates-bandes et potagers auront toute la nuit pour se désaltérer. En binant la terre avant, l’arrosage sera encore plus efficace. De même, le pied des plants peut être paillé pour limiter l’évaporation.

Remercier la pluie > L’eau de pluie est un bienfait que l’on peut récupérer à partir des gouttières dans des bacs ou, mieux, des citernes (il en existe de toutes tailles). Cette eau servira à l’arrosage des plantes, du jardin, ou aux lavages divers. Par ailleurs, un gazon que l’on laisse pousser un peu plus haut devient plus résistant à la sécheresse et économise l’eau d’arrosage.

Sous la chaleur du soleil, 60 % de l’eau s’évapore avant même d’avoir été absorbée par les plantes.

Je favorise la biodiversité

Un espace vital > Les jardins, les terrasses et les balcons représentent un habitat pour les espèces qui y vivent : c’est important, notamment en milieu urbanisé. Pour que les animaux s’y sentent bien, voici quelques exemples d’espaces à créer :
• Planter des arbres et des haies aux essences variées et aux floraisons étagées.
• Aménager une mare.
• Laisser un endroit en friche propice au développement d’une flore locale diversifiée (les oiseaux, abeilles et papillons apprécieront).
• Mettre en place des nichoirs, des mangeoires, une boule de graisse mélangée à des graines en hiver, un abri à hérisson...

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Les végétaux, en période de croissance, absorbent du CO2 et participent ainsi à la lutte contre l’effet de serre.

Je refuse les traitements chimiques

Jardiniers en herbe > La France compte 13 millions de jardiniers amateurs dont la moitié se sert de produits phytosanitaires (désherbants, pesticides) et presque tous d’engrais. Leur consommation annuelle de produits phytosanitaires s’élève à 8 000 tonnes, soit 7% du tonnage annuel utilisé en France par le monde agricole. Ces traitements chimiques polluent durablement les cours d’eau et les nappes phréatiques.

Préserver l’alimentation > À usage égal, les produits biologiques sont vivement recommandés, car ils sont moins nocifs pour l’environnement et la santé. À cet égard, les traitements “totaux”, qui associent insecticides et fongicides, ne répondent à aucun diagnostic précis, tuent tout sur leur passage et favorisent la résistance de nombreux nuisibles.

Favoriser les engrais d’origine végétale ou animale > Ce sont des produits d’origine végétale ou animale qui enrichissent la terre, nourrissent les plantes, sans empoisonner les sols, les insectes et les oiseaux. Ils sont aussi variés que le fumier, la corne broyée, le guano, les cendres de bois, la poudre d’os... Attention tout de même à respecter les dosages.

Stocker à l’écart > Avant tout usage, il faut bien lire le mode d’emploi et respecter scrupuleusement les précautions à prendre. Les produits de traitement se rangent dans des contenants étanches, hors de portée des enfants ou des animaux et dans des lieux ventilés.

Les jardiniers amateurs seraient responsables pour 1/4 de la pollution des eaux de surface et des nappes souterraines. Un Français absorbe chaque année en moyenne 1,5 kg de pesticides dans son alimentation.

Je préviens les mauvaises herbes

Un travail de tous les instants > Arracher régulièrement les mauvaises herbes, c’est éviter qu’elles ne grainent. Pour lutter naturellement contre ces indésirables, il faut pailler les plants avec des feuilles, des herbes ou des écorces de pin ou bien biner régulièrement le terrain.


J’éloigne les parasites

Un petit effort > Les insectes parasites peuvent être éliminés d’un jardin par des moyens naturels :
• En les enlevant à la main (cocons et œufs de chenille, pucerons...).
• En posant un filet anti-insectes sur les fruits et légumes.
• En mettant à contribution les auxiliaires naturels : les coccinelles (disponibles chez un jardinier ou un grainetier, leurs larves sont très friandes de pucerons...).
• En adoptant certaines plantes qui éloignent les pucerons : œillets d’Inde, menthe, thym, sarriette...

Une coccinelle dévore jusqu’à 100 pucerons par jour.

informations présentes sur le site de nicolas hulot

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