écolo au salon

Je profite de la lumière du jour

Un éclairage gratuit > La lumière naturelle est à consommer sans modération: la proximité d’une fenêtre est idéale pour installer le coin à vivre, un fauteuil ou un bureau. Attention aux ombres portées sur le plan de travail, le bureau doit être placé perpendiculairement à la fenêtre. Le mieux est l’éclairage naturel par le plafond (vasistas), il est uniforme et encore plus efficace. De même, plus les murs de la pièce sont clairs, plus ils réfléchissent la lumière: un moyen simple d’y voir clair.

La lumière naturelle est à consommer sans modération !

Je choisis mon éclairage

La solution : les lampes basse consommation (LBC) > D’une durée de vie jusqu’à 10 fois supérieure aux ampoules à incandescence, les LBC ou “fluo compactes” consomment 5 fois moins d’électricité. Les LBC sont placées de préférence là où elles restent longtemps allumées : coin lecture, coin repas, cuisine...

Une puissance adaptée aux besoins > Un éclairage maîtrisé, c’est autant d’électricité économisée: il vaut mieux réserver les LBC 15/20 W pour le coin lecture par exemple. Les LBC 9 W suffiront près du téléviseur ou de l’ordinateur.

Proscrire les lampes halogènes > Très gourmandes (300/500 W) et rarement nécessaires, les lampes halogènes consomment autant d’électricité qu’une vingtaine de LBC de 15 W.

Les équivalences

Ampoule classique LBC
40 W 9 W
60 W 11 W
75 W 15 W
100 W 20 W

J’éteins la lumière

Acquérir un bon réflexe > Pourquoi laisser allumée une pièce vide? Voilà encore un gaspillage d’énergie qui peut être évité facilement. N’oublions pas que 3 ampoules de 75 W qui restent allumées une soirée consomment autant qu’une lessive à 60°C.

Je coupe la veille des appareils électriques

Une dépense inutile > Chaîne hi-fi, magnétoscope, lecteur DVD, téléviseur, ordinateur, antenne parabolique... les appareils électriques restent souvent branchés 24 h sur 24. Les veilles consomment 150 à 500 kWh par ménage et par an, soit la consommation d'un réfrigérateur sur la même période !

ASTUCE : Couper toutes les veilles est facile : il suffit de brancher les appareils concernés sur une multiprise à interrupteur.

Je limite la température

Une habitude saine > 19 °C suffisent amplement dans le séjour. Un degré de moins, c’est peut-être un pull en plus, mais cela représente 7 % de consommation en moins.

Je baisse le chauffage en cas d’absence

Une question de bon sens > Baisser le chauffage lorsque l’on sort quelques heures doit devenir une évidence. Si c’est pour plusieurs jours, il faut prendre soin de le mettre hors-gel (8 °C en général).


J’utilise des thermostats d’ambiance

Un équipement adapté > Le thermostat d’ambiance, installé dans une pièce à vivre (séjour, salle à manger), permet de maintenir un logement à température constante. Le plus performant est sans aucun doute le thermostat d’ambiance programmable ou thermostat à horloge : il permet de programmer une baisse de température du chauffage quand les besoins sont moins importants (la nuit ou en cas d’absence).

Une chaleur gratuite > Les robinets thermostatiques sont un bon complément. Dans le cas d’une installation comportant des radiateurs à eau chaude, ils tiennent compte des apports de chaleur “gratuits” (ensoleillement, appareil de cuisson...). Ils doivent être placés dans une autre pièce que le thermostat d’ambiance.

Une fiscalité avantageuse > Depuis le 1er janvier 2005, un crédit d’impôt de 25 % (ou la somme correspondante en cas d’exonération) est alloué aux personnes faisant l’acquisition d’un appareil visant à réguler le chauffage.

La programmation permet de faire des économies de 10 à 20 %, même si vous avez déjà un thermostat d’ambiance.

Je maîtrise mon chauffage d’appoint

Prendre en compte la sécurité > Comme son nom l’indique, un chauffage d’appoint au fuel ou au gaz doit être utilisé de façon intermittente, et jamais la nuit. Le danger provient des appareils mal entretenus, qui dégagent des produits de combustion toxiques pour l’organisme. L’un d’eux, le monoxyde de carbone, inodore, provoque l’asphyxie par inhalation.

Avant toute mise en route d’un appareil, vérifier son état (nettoyage, ramonage) et les aérations de la pièce.

J’aère régulièrement

Retrouver un air pur > Nos activités multiples dégagent des excédents d’humidité ou des polluants à l’intérieur de notre logement: respirer, faire la cuisine, subir des émanations diverses (colle, vernis, peinture, aggloméré et autres matériaux, parfums d’intérieur, allergènes...), autant de risques inutiles pour la santé. Sans parler du tabac, qui est la première cause de pollution dans la maison. La meilleure façon de rétablir à l’intérieur la qualité de l’air, c’est d’aérer toutes les pièces, même en hiver : 10 minutes suffisent.

La ventilation mécanique contrôlée > Bien connue par son abréviation, la VMC est l’équipement idéal pour ventiler un logement, sous réserve qu’elle soit régulièrement et correctement entretenue.


Je me préserve des grosses chaleurs

Faire de l’ombre > Dans tous les cas, le plus efficace est l’installation de protections solaires (volets, persiennes, stores, pare-soleil, films solaires collés sur les vitrages...). Si vous avez un jardin, pensez à planter des végétaux à feuilles caduques, qui vous protègeront des rayons du soleil en été et laisseront passer la lumière et la chaleur en hiver.

Tous les moyens sont bons > Pour rafraîchir l’air ambiant, le plus simple est de ventiler les pièces et de maintenir fermés portes, volets et fenêtres pendant la journée. En cas de canicule, pensez à utiliser l’eau comme rafraîchissant naturel. Les ventilateurs peuvent être une solution d’appoint intéressante.

Se passer de climatisation, c’est éviter l’émission de gaz à effet de serre et l’augmentation conséquente de sa facture d’électricité.

JE COMPENSE MES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE

Pour les consommations inévitables > L'usage de l'électricité et du chauffage peut être réduit en adoptant les bons reflexes, cependant le supprimer totalement paraît impossible. La cosommation quotidienne d'énergie à la maison engender des emissions de gaz à effet de serre: faibles pour l'électricité (essentiellement produite à partir d'énergie nucléaire en France) mais beaucoup plus importantes pour le chauffage au gaz ou au fioul.
Pour ces emissions "irréductibles", il existe une réponse: la compensation volontaire. Cela consiste à réduire son impact sur l'environnement en soutenant des projets de reduction des emissions de gaz à effet de serre (efficacité énergétique, énergies renouvelables) ou de séquestrer du carbone (reforestation).

Pour réduire mon impact sur le climat, je calcule et je compense les emissions de gaz à effet de serre liées à mes consommations d'énergie à la maison avec Action Carbone : www.actioncarbone.org

 

 

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